Braquages contre les bijoutiers : les services de l'Etat se mobilisent
Les attaques contre les bijoutiers sont en recrudescence depuis plusieurs mois et nécessitent des actions concrètes et concertées par les services de l'Etat afin d'endiguer cette délinquance.
A la demande du Préfet de Seine-et-Marne, Maurice TUBUL, directeur de son cabinet, a ainsi rencontré, lundi 28 février à la préfecture, les représentants de la Fédération Nationale des Horlogers, Bijoutiers, Joailliers et Orfèvres, en présence des forces de l'ordre (police, gendarmerie, police judicaire) et de la Chambre de Commerce et d'Industrie.
A la demande du Préfet de Seine-et-Marne, Maurice TUBUL, directeur de son cabinet, a ainsi rencontré, lundi 28 février à la préfecture, les représentants de la Fédération Nationale des Horlogers, Bijoutiers, Joailliers et Orfèvres, en présence des forces de l'ordre (police, gendarmerie, police judicaire) et de la Chambre de Commerce et d'Industrie.
Cette réunion a permis d’évoquer l’ensemble des questions de sécurité touchant cette profession en précisant les différents moyens de prévention pouvant être mis en place.
A côté des moyens classiques (renforcement des vitrines, alarmes…), le directeur de cabinet a notamment insisté sur la nécessité de développer les systèmes de vidéopotection, outils souvent indispensables pour assurer une bonne identification des auteurs d’infractions. Il a, à ce titre, souligné pour s'en féliciter le travail d’investigation réalisé par les services qui ont permis d’afficher, en 2010, des taux d’élucidation particulièrement significatifs de près de 50% dans ce secteur.
Les services de police et de gendarmerie ont précisé l’importance des diagnostics de « sûreté » pouvant être proposés aux professionnels du secteur par les référents-sécurité des commissariats et les brigades.
A l’issue de cette réunion, la chambre syndicale des horlogers- bijoutiers de Seine-et-Marne s’est dite très intéressée par l’organisation de réunions de sensibilisation à la sécurité de ces adhérents proposées par les forces de l’ordre.
A côté des moyens classiques (renforcement des vitrines, alarmes…), le directeur de cabinet a notamment insisté sur la nécessité de développer les systèmes de vidéopotection, outils souvent indispensables pour assurer une bonne identification des auteurs d’infractions. Il a, à ce titre, souligné pour s'en féliciter le travail d’investigation réalisé par les services qui ont permis d’afficher, en 2010, des taux d’élucidation particulièrement significatifs de près de 50% dans ce secteur.
Les services de police et de gendarmerie ont précisé l’importance des diagnostics de « sûreté » pouvant être proposés aux professionnels du secteur par les référents-sécurité des commissariats et les brigades.
A l’issue de cette réunion, la chambre syndicale des horlogers- bijoutiers de Seine-et-Marne s’est dite très intéressée par l’organisation de réunions de sensibilisation à la sécurité de ces adhérents proposées par les forces de l’ordre.